| Le PS salue l’anniversaire de l’accord de Nouméa |
Le bureau national du Parti socialiste, qui siège rue Solferino à Paris, a publié un communiqué, hier, dans lequel il dresse un bilan des dix ans de l’accord de Nouméa. Deux élus PS (Lionel Jospin et Jean-Jack Queyranne) avaient paraphé le texte.
Après avoir retracé l’historique de l’accord, le bureau du PS rappelle que « le développement économique est au cœur de l’accord de Nouméa, avec notamment le projet d’usine métallurgique du Nord ». Selon le parti, la prospérité économique « implique un effort vigoureux de réduction des inégalités et une attention soutenue à la préservation de l’environnement ».
Mais « l’accord de Nouméa ne se réduit pas à l’économie », rappelle le PS. Il contient aussi en germe « la recherche d’une identité commune, autour de la reconnaissance du peuple d’origine » ; « le transfert progressif des compétences non régaliennes » ; « le rééquilibrage entre les provinces (...) et les communautés » et « le choix des nouvelles relations entre la Nouvelle-Calédonie et la République, qu’il n’est de l’intérêt de personne d’anticiper ».
Concernant l’avenir du texte, le parti s’aligne sur « l’engagement du gouvernement » français : celui d’une « application loyale de l’accord ». Un principe que le PS oppose à « une partie de l’UMP en Nouvelle-Calédonie [qui] souhaite ouvertement s’affranchir de certaines des dispositions de l’accord ».
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