| Un petit tour de l’Institut agronomique |
Visite officielle, jeudi dernier, à la station maraîchère de Saint-Louis. Le haut-commissaire et les élus ont arpenté les jardins de l’Institut agronomique avant de rejoindre la pépinière de revégétalisation minière à Plum.
Celle qu’on appelle d’ordinaire la station maraîchère de Saint-Louis fait partie d’un tout. L’établissement situé près de la route provinciale et du CFPPA-Sud dépend de l’Institut agronomique calédonien.
C’est pour cette raison que jeudi après-midi, à l’heure de se faire présenter les missions, actions et moyens de l’IAC, Yves Dassonville, le haut-commissaire, se trouvait au Mont-Dore.
L’Institut est en fait réparti sur cinq sites : Saint-Louis, Port-Laguerre, Pocquereux, Ponérihouen et Maré. Il se concentre sur trois grands axes, à savoir la connaissance et l’amélioration des agrosystèmes, la diversité biologique et fonctionnelle des écosystèmes, ainsi que la ruralité et les politiques publiques en la matière. Soit une dizaine de projets, traduits en une vingtaine d’actions.
A Saint-Louis, ses chercheurs mettent à l’honneur les cultures maraîchères et horticoles. Leurs visiteurs ont ainsi découvert le jardin de plantes ornementales endémiques et l’une des serres. Ils ont ensuite poussé jusqu’à Plum, entre le nouveau cimetière et les logements militaires, pour arpenter un champ semencier de plantes adaptées au maquis minier. L’illustration grandeur nature des recherches menées pour la restauration des milieux dégradés.
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