Jeudi après-midi, un mur d’escalade et plusieurs ateliers ont poussé dans le parc de Robinson. Pour conclure le deuxième trimestre d’activités périscolaires, des dizaines de petits participants se sont joyeusement confrontés.
La classe est mise entre parenthèses pour deux semaines, le bouquet périscolaire aussi. Ces activités orchestrées par la commune dans les écoles quatre jours par semaine, de 15h15 à 16h45, reprendront dès la rentrée, selon un nouveau programme.
Pour conclure celui du deuxième trimestre, les participants de trois établissements se sont retrouvés jeudi après-midi au parc de Robinson. Elèves de Galinié, Cluny et Saint-Michel ont retrouvé des ateliers qu’ils ont pratiqués ces dernières semaines et découvert ceux qui étaient proposés ailleurs.
Initiée à l’escalade dans un autre contexte, la jeune Hlawa, 10 ans, connaissait aussi la capoeira et le tennis. Deux sports qu’elle a pratiqués en périscolaire, avec la boxe et les percussions.
Rien que ça, mais cette petite fille survoltée adore. « La capoeira, pour moi, c’est comme du hip-hop, et puis le tennis, c’est parce que quand je vais chez moi à Lifou, avec les cousins, on joue au tennis. Sauf que les raquettes, c’est des battes. »
« Que les enfants se rencontrent et puissent apprendre aux autres »
Augustine avait quant à elle l’occasion de découvrir de nouvelles disciplines, mais cette fillette de 9 ans a aussi retrouvé la danse afro-orientale, qu’elle apprend après la classe « le mardi et le jeudi ». « Ça change des autres danses et j’aime bien la musique. » De façon moins anodine, cette pratique a déjà provoqué chez elle un certain changement, que maman confirme : « Elle est beaucoup moins timide. »
Inscrit au bouquet depuis plusieurs sessions, Quentin, « fan du sport », s’est quant à lui concentré sur le basket, le volley, le foot. Mais seulement un jour par semaine, pour qu’il ne dénigre pas le travail scolaire. Le dispositif a aussi mis le garçon en contact avec le théâtre. « C’était pas du sport, mais ça m’a appris quelque chose ! »
Ce genre de rencontres entre adhérents du bouquet a commencé à l’initiative du Mont-Dore Ring et la ville a repris le principe. « Chaque fin de trimestre, on essaie de faire rencontrer trois écoles, explique Christophe Bonbon, coordinateur du dispositif. On voulait que les enfants puissent apprendre aux autres et rencontrer ceux des autres écoles. »
Leurs parents et des non inscrits pouvaient venir voir, ils n’ont pas été nombreux à se déplacer. L’invitation est déjà lancée pour la prochaine rencontre, en fin d’année. Cette fois, elle pourrait rassembler toutes les écoles concernées.
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