| Réélection d’André Gopoea |
Après l’élection du maire UPM sortant André Gopoea, les conseillers ont décidé de se revoir jeudi, la nomination des adjoints n’étant pas réglée.
Que de monde samedi matin à la mairie, aussi bien sur les bancs des curieux spectateurs que des représentants de listes. Six groupes politiques animent le conseil municipal, pas moins. Face aux deux candidats, Harold Blancher, annoncé apolitique et qui récolte au final cinq voix, et Steevens Chambonnier, affiché Rassemblement-UMP et soutenu par deux bulletins, le maire sortant André Oué Gopoea a été à nouveau poussé à la tête de la commune en rassemblant seize enveloppes.
L’addition était simple : les six témoignages de son groupe UPM, ainsi les cinq du FLNKS, plus les quatre du Parti travailliste, et la voix de Paul Arawa. « Il y a eu des discussions préalables, indique le maire fraîchement réélu, mais pas d’alliance. » La preuve. A l’unanimité, faute d’accord trouvé à temps, l’élection des adjoints et la définition de leur nombre ont été reportées à jeudi matin.
D’ailleurs, « pourquoi ne pas présenter un siège à chaque liste et une présidence de commission » pour l’équité, ajoute André Gopoea. « L’accord de Nouméa avance qu’il faut mettre en place une nouvelle citoyenneté. Il faut savoir travailler ensemble. » Est-ce un gage de stabilité ? Selon l’élu, un pôle indépendantiste composé du FLNKS, UPM, et Arawa, assurerait la majorité.
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