Retour à la Une du jour
vendredi 9 janvier 2009  

 recherche avancée
Nos archives
Si vous ne voyez pas la publicité,
cliquer ici pour télécharger le lecteur Adobe Flash



LoisirsNos dossiersVie pratiqueAlbums photosNos servicesNos contacts Nouvelle-CalédonieNouméaGrand NouméaProvincesSportsPacifiqueArchivesFil RSS de l'édition du jour


  Dossier > Nickel 2008 - 03/07/2008    
Retour à la page précédente - Cet article a été consulté 1607 fois

Tous les articles du dossier : Nickel 2008

Goro Nickel : laboratoire technologique
Le procédé hydrométallurgique developpé à Goro est à la fois complexe et expérimental. Il consiste à faire subir différents traitements au minerai, réduit en pulpe par l'ajout d'eau, en utilisant de l'acide sulfurique pour en extraire le nickel. Sophistiqué mais contesté pour ses risques environnementaux.

En réalité, l’étape de la lixiviation est probablement celle qui caractérise le procédé métallurgique appliqué à Goro. Le minerai préalablement mis en pulpe est préchauffé à la vapeur dans un autoclave à haute température (270°C) avec de l’acide sulfurique. Cette technologie a l’inconvénient d’être vorace en énergie, et a nécessité la construction d’une centrale thermique à charbon. L’opération génère de la vapeur qui est recyclée dans le circuit de préchauffage de la pulpe. L’utilisation de l’autoclave à haute pression aurait l’avantage d’un temps de réaction plus court que le procédé à pression atmosphérique développé par Eramet.

Des effluents encombrants

La phase finale, celle de la neutralisation des résidus, est bien sûr la plus contestée pour les défenseurs de l’environnement. Les résidus liquides très acides sont neutralisés par l’adjonction de pulpe de calcaire et de chaux. Le rejet liquide ainsi neutralisé est rejeté en mer par un tuyau diffuseur. Si la composition de l’effluent n’est guère différente de celle de l’eau de mer, selon ses promoteurs, son futur rejet près d’un lagon susceptible d’être classé par l’Unesco au patrimoine de l’Humanité, a attiré les foudres de diverses ONG locales (dont le comité Rheebu Nuu) et internationales. De la chaux et du calcaire sont également ajoutés aux résidus solides pour créer une pâte dont le stockage en bassin à tailings devra être surveillé en raison d’un caractère potentiellement instable dans un environnement à très forte pluviométrie. Il est en effet indispensable de tenir hors oxygène ces sédiments car, en zone tropicale (donc à fort taux d’humidité), un risque d’infiltration avec un potentiel toxique n’est pas à écarter.

 

L'usine hydrométallurgique de Goro Nickel pourrait entrer en service à la fin de l'année ou au début de l'année prochaine. Photo : Hervé Renneteau


Si vous ne voyez pas la publicité,
cliquer ici pour télécharger le lecteur Adobe Flash

Résultats 2008
Edition du 22/05/2008
 
Voir tous les articles







<janvier 2009>
lmmjvsd
2930311234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930311
2345678
Depuis le 3 janvier 2008



Horoscope

Convertisseur de devises

Transport maritime

Nos contacts
Si vous ne voyez pas la publicité,
cliquer ici pour télécharger le lecteur Adobe Flash


Météo

Belep
Boulouparis
Bourail
Canala
Dumbéa
Farino
Hienghène
Houaïlou
Ile des Pins
Kaala-Gomen
Koné
Kouaoua
Koumac
La Foa
Lifou
Maré
Moindou
Mont-Dore
Nouméa
Ouvéa
Ouégoa
Païta
Poindimié
Ponérihouen
Pouébo
Pouembout
Poum
Poya
Sarraméa
Thio
Touho
Voh
Yaté

 

Je m'abonne aux Nouvelles Calédoniennes

Les annonces des Nouvelles Calédoniennes
Imprimer l'article  Retour en haut de la page
Copyright © Les Nouvelles Calédoniennes 2009 - Tous droits réservés - Mentions légales