| Pourquoi avez-vous suivi cette formation ? |
Alain Couhia (Tiendanite - Hienghène) : « Pour promouvoir le tourisme équestre »
Dans la tribu de Tiendanite, cela fait déjà plus de sept ans qu’on pratique le tourisme pédestre et équestre. Nous avons monté une association, Ceen Duat Sedaan, regroupant tous les jeunes de la tribu, dont l’objectif est de promouvoir le tourisme équestre. C’est dans ce cadre que je suis cette formation. J’ai l’intention d’améliorer ce type de tourisme avec les clients du camping de Tiendanite. Nous voudrions avoir une structure adaptée basée à la tribu avec des relais sur Thoven pour effectuer des sorties en conformité avec notre formation.
Dave Hamene (Hienghène - Poindjap) : « Pour la passion du cheval, de la nature »
C’est la passion du cheval, de la nature et le contact avec les touristes qui m’ont poussé à suivre cette formation. J’ai toujours voulu être accompagnateur de promenades équestres pour rester à la tribu. C’est une source de revenus sans avoir à quitter les siens. Je n’aime pas travailler à l’extérieur de la tribu et surtout pour un patron. Je suis autonome. J’aimerais regrouper au sein d’une association les jeunes qui auraient une formation équestre pour développer une structure pouvant accueillir les scolaires et ceux qui aiment faire du cheval.
Kenly Thiouayou (Canala - Kuinet) : « Parce qu’il n’existe pas de structure à Canala »
J’ai eu envie de suivre cette formation pour prendre en charge des touristes à l’occasion de sorties équestres. Il n’existe pas de structure de ce type à Canala. Nous sommes trois à suivre cette formation et nous avons l’intention de travailler ensemble. Nous possédons déjà huit chevaux avec leur harnachement. Nous avons déjà reconnu un sentier dans la forêt et dans la Chaîne à proximité de la tribu. L’association Merinkoh (le faîte de l’arbre) possède un gîte qui pourrait nous offrir un potentiel de touristes désirant se promener à cheval.
Martin Naporea (Koné - Tiaoué) : « Afin d’assurer la continuité »
Je veux prendre la relève de celui qui s’occupait jusqu’à maintenant des promenades à cheval afin d’assurer une continuité. Il n’y a pas de jeunes qui acceptent de prendre cette relève. Mais pour pouvoir encadrer des sorties équestres, il me faut une certaine qualification. C’est l’ACNO qui m’a conseillé de suivre cette formation. J’ai déjà vingt chevaux et de quoi les harnacher. Je pense, si je réussis les examens, pouvoir organiser des sorties depuis Tiaoué sur Noelly, Néami et Poodou pour la journée, avec repas prévus dans l’une des trois tribus.
|
Sur le même sujet |
|
|
 |
Dans la même rubrique |
|
|
 |
A la une |
|
|
 |
|