| La négligence, l’autre risque |
« En montagne, à peu près la moitié des opérations de sauvetage que nous effectuons est due à la négligence », indique l’adjudant Franck Fagot, le patron du Psig (*). Partir en balade à 16 heures, en savates, sans lampe de poche ni téléphone portable, avec une bouteille d’eau et un paquet de Sao, par exemple, recouvre à peu près le panel des comportements à risques. Avec un peu plus de précaution, il faut aussi guetter le temps, (les pluies sont abondantes dans ce secteur). Il ne faut pas non plus surestimer l’effort à fournir. Et surtout, toujours prévenir ses proches de sa destination.
En cas de recherches aériennes, le haussariat, compétent en matière de sécurité civile, peut présenter la note aux imprudents. Une heure de vol d’hélico, pour une opération de sauvetage, peut facilement tourner autour de 200 000 francs. C’est toujours mieux d’y penser que d’avoir à payer.
|
|