Retour à la Une du jour
samedi 10 janvier 2009  

 recherche avancée
Nos archives



LoisirsNos dossiersVie pratiqueAlbums photosNos servicesNos contacts Nouvelle-CalédonieNouméaGrand NouméaProvincesSportsPacifiqueArchivesFil RSS de l'édition du jour


  Provinces > Province Nord > Ponérihouen - 10/09/2008    
Retour à la page précédente - Cet article a été consulté 1672 fois

Tous les articles du journal du 10/09/2008

Les jeunes en insertion se lancent dans la brique
Le chantier école de Ponérihouen s’est terminé vendredi par l’inauguration des sanitaires de l’aire de repos. Un bâtiment pas comme les autres puisqu’il est fabriqué en brique locale. Une technique qui pourrait bien être remise au goût du jour.

Cachés derrière leurs capuches et leurs bonnets, les douze jeunes du chantier associatif n’osaient pas montrer leur fierté. Celle d’avoir construit eux-mêmes le nouveau bâtiment en brique rouge de l’aire de repos inaugurée vendredi. La fierté, aussi, d’avoir remis au goût du jour une technique oubliée : celle de la brique faite manuellement avec la terre du village. Car c’est bien ce qui fait toute l’originalité de ce bloc sanitaire de l’aire de repos de Néouta.
« L’idée de départ était de tout faire en parpaing. Mais ce n’est pas toujours facile de les acheminer dans les tribus isolées et le coût est forcément élevé », explique Laurent Hugueney, le directeur du CFPPA Nord (Centre formation professionnel et de promotion agricole). D’où l’idée de remplacer la tôle du toit par de la paille et, surtout, le parpaing par de la brique.
De fil en aiguille, les acteurs du projet se rendent compte qu’il existe une presse manuelle pour les fabriquer. En mélangeant un peu de ciment, de la terre de Ponérihouin et de l’eau, le tour est joué. « En plus, la brique est un excellent isolant thermique et c’est naturel… », précise Laurent Hugueney.
Le seul inconvénient, c’est peut-être la main-d’œuvre pour monter le bloc sanitaire sur l’aire de repos. Mais là encore, la solution est vite trouvée. Ce sera un chantier école mené par la Mission d’insertion des jeunes (MIJ), en collaboration avec le CFPPA.
Au total, le chantier aura duré dix semaines. Le temps de faire les briques, donc, mais aussi de réaliser le bâtiment de A à Z. De l’installation de la fosse septique à l’électricité. Lors de son inauguration, vendredi dernier, tous les acteurs du projet ont vanté ce chantier « d’exception, particulièrement bien mené ». Les jeunes ont même reçu leur attestation. Timides mais pas inhibés pour autant.

  Les chantiers école, késako ? 
Chantier école ou associatif, c’est un peu le même esprit. Ce sont des dispositifs d’insertion des jeunes mis en place par la MIJ. Ce travail se fait en collaboration avec les entreprises et le CFPPA. En petits groupes d’une dizaine d’unités, ils réalisent des bâtiments, infrastructures touristiques ou autres. Les chantiers durent plusieurs semaines et, en même temps, les stagiaires ont la possibilité de faire des formations de secourisme, d’informatique…
« L’idée, c’est qu’ils touchent à tout afin de trouver leur voie dans ce qui leur plaît le plus », explique Pierre Boiguivie, le directeur de la MIJ. À la fin du chantier, les personnes ont, pour la plupart, de vrais projets. Et, surtout, ils ont pu créer des contacts pour les mettre en œuvre.



Résultats 2008
Edition du 12/06/2008
 
Voir tous les articles







<janvier 2009>
lmmjvsd
2930311234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930311
2345678
Depuis le 3 janvier 2008



Horoscope

Convertisseur de devises

Transport maritime

Nos contacts


Météo

Belep
Boulouparis
Bourail
Canala
Dumbéa
Farino
Hienghène
Houaïlou
Ile des Pins
Kaala-Gomen
Koné
Kouaoua
Koumac
La Foa
Lifou
Maré
Moindou
Mont-Dore
Nouméa
Ouvéa
Ouégoa
Païta
Poindimié
Ponérihouen
Pouébo
Pouembout
Poum
Poya
Sarraméa
Thio
Touho
Voh
Yaté

 

Je m'abonne aux Nouvelles Calédoniennes

Les annonces des Nouvelles Calédoniennes
Imprimer l'article  Retour en haut de la page
Copyright © Les Nouvelles Calédoniennes 2009 - Tous droits réservés - Mentions légales