Alors que le conflit Carsud n’en finit pas de durer et que 22 militants USTKE devraient être rejugés devant la cour d’appel le 15 juillet prochain pour les violences qui s’étaient déroulées en janvier dernier aux abords du dépôt de Normandie, Gérard Jodar rappelle, dans un communiqué de cinq pages, ce qui constitue à ses yeux les tenants et les aboutissants de cette grève.
Intitulé « huit mois après le début du conflit, ce qu’il faut savoir sur Carsud », le patron de l’USTKE expose sa vision des choses, les autorités (province Sud, haussaire) étant coupables, à ses yeux, de « dénaturer les raisons du conflit en faisant en sorte que l’USTKE apparaisse comme le seul responsable ».
Dénonçant l’intervention de l’Etat, le 17 janvier dernier, pour « prévenir un conflit du travail » alors que le préavis de grève avait été déposé « dans les temps », Gérard Jodar s’insurge également contre les patrons, qui refusent « systématiquement de négocier dans tous les conflits, à l’instar de ce qui se passe à TDF », où l’USTKE mène actuellement une action. Pour ce qui est du conflit Carsud, Gérard Jodar affirme que son syndicat a respecté ses engagements, à l’inverse de Véolia, en qualifiant le conflit de « totalement irrationnel et politisé, certainement pas par l’USTKE ».
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