| La revendication continue |
Finies, les banderoles blanches aux inscriptions roses accrochées près du drive-in du Pont-des-Français. Les familles expulsées de Ma Rivière ont trouvé un nouveau moyen pour faire passer leur message et leur mécontentement. Dimanche, des plaques en métal recouvertes d’inscriptions ont été fixées au pont qui marque l’entrée du lotissement. Les formules, elles, restent éloquentes : « Non au capitalisme », « Ma Rivière oubliée, battue ».
« Nous avons été obligés de mettre les plaques parce que la police a enlevé nos banderoles, assurent des habitantes concernées. On a le droit de s’exprimer. »
La municipalité apprécie beaucoup moins. « La mairie réfléchit à la situation et attend le maire », déclare Jacques Clavel, premier adjoint qui assure l’intérim d’Eric Gay, en déplacement hors de Calédonie. Mais il signale qu’un constat a eu lieu et des procès-verbaux d’ores et déjà dressés.
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