En chiffres
- 6 entreprises.
- 23 navires opérationnels, 27 licences.
- 2 100 tonnes de poissons dont plus de 80 % de thon (thon blanc 1 400 t, thon
jaune 400 t, thon obèse 30 t).
- 4 ateliers de
traitement.
- 200 emplois directs.
- 900 millions de chiffre d’affaires.
En production, la tendance est à la stabilité, en 2007 (+0,6 %). Mais 2006 et 2005 avaient connu de fortes chutes, respectivement de 15 % et 20 %.
Le prix du fioul
Le « coût assurance fret » évolue selon le marché.
+ 17,80 francs de marge chez le grossiste.
+ 4 francs de transport.
+ 10,4 francs de marge à la station.
Le carburant des pêcheurs est exonéré d’impôt. Mais la fédération dénonce l’attitude des pétroliers, qui font varier les prix en fonction de la consommation de chaque entreprise.
Qualité durable
Particularité locale : le thon que vous mangez est pêché à la palangre, c’est-à-dire avec des lignes de plusieurs kilomètres et des hameçons. Et non aux « arts traînants », filets ou autres chaluts qui compressent les poissons et ramassent tout au passage.
La viande est de meilleure qualité, et l’écosystème en pâtit moins. « Pour pouvoir attraper l’hameçon, les thons blancs doivent peser 18 kg. À cette taille, ils se sont déjà reproduits », explique Christophe Fonfreyde.
Ce n’est pas dans la loi, mais c’est une (bonne) habitude locale. Comme les navires étrangers sont soumis à autorisation depuis 1978, et que le gouvernement n’en accorde pas aux étrangers, notre zone économique est l’une des mieux préservées du Pacifique Sud.
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