| La plainte du syndicat classée sans suite |
La plainte de l’USTKE déposée à l’encontre des forces de l’ordre a été classée sans suite par le procureur de la République au début du mois de juillet, a-t-on appris hier de source judiciaire. Cette plainte avait été déposée après les violences commises en marge du conflit Carsud, dans la nuit du 16 au 17 janvier dernier, aux abords du dépôt de Normandie. Vingt-deux manifestants avaient affirmé qu’ils avaient servi de boucliers humains aux policiers, ou que ces derniers avaient pratiqué des violences à leur encontre, notamment en les « entassant » dans un fourgon. Le parquet de Nouméa avait alors saisi l’IGPN (inspection générale de la police nationale).
Début avril, la « police des polices » avait entendu les vingt-deux plaignants et les représentants des forces de l’ordre locales avant de transmettre son rapport au parquet. Ce document avait conclu que la réalité des faits dénoncés par l’USTKE n’était pas démontrée et que les tirs des forces de l’ordre étaient « justifiés, en état de légitime défense ».Sur ces mêmes événements, le syndicat avait indiqué avoir également saisi la commission nationale de déontologie de la sécurité.
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